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samedi 3 août 2013
Dag nitten og tjue / un peu avant Trollstiveg - Åndalsnes à vélo, Åndalsnes-Dombås-Trondheim-Mo i rana en train / 25km, plein
On doit être les randonneurs, que ce soit à pied ou à vélo, les plus branleurs de la Norvège. Encore une fois, on se lève vers 9h30 et on ne démarre qu'à 11h30. Faut dire qu'on en a profité pour sécher nos affaires, le vent ayant chassé les nuages pour faire apparaître un soleil plutôt chaleureux.
Et puis on a le temps puisqu'il ne nous reste qu'une trentaine de km pour aller jusqu'à Åndalsnes. On finit d'abord la montée entamée hier puis on se jette dans la déroutante Trollstiveggen (l'échelle des Trolls) pour continuer sur notre lancée vers notre but de la journée. C'est passé vite!
Dommage car c'est notre dernière étape à vélo dans cette partie de la Norvège avant un transfert en train de 20h dont 10h d'attente pour les changements. Malgré tout on s' en sort bien parce que prendre le train avec nos vélos n'était pas gagné d'avance. Mais grâce à la décontraction norvégienne, c'est plutôt en bonne voie (2 si vous voulez tout savoir).
La désagréable guichetière de Bergen nous avait dit qu'il n'y avait plus de place pour les vélos, qu'il faudrait s'arranger avec le contrôleur. Étant donné que notre train nous attendait à Dombås à 4h00 du mat', ça nous tentait moyen de se retrouver comme deux ronds de flanc sur le quai de la gare de cette espèce de ville-aire d'autoroute si on tombait sur un contrôleur aussi bien luné qu'elle.
Nous nous sommes donc rendus à la gare d'Åndalsnes où un bonhomme jovial et moustachu nous a fait toutes les réservations nécessaires tout en discutant du festival de la ville (raumarock), en répondant au téléphone et en s' occupant d'une mystérieuse sonnerie dans la salle du fond. Il nous a procuré une réservation alors que les places vélos étaient toutes prises et même trouvé une place sur un train qui n'était pas sensé les prendre. Bref il nous a sauvé la vie. Si tu nous lis, tussen takk, mec, tussen takk!
Et puisqu'il nous reste un peu de temps, allons visiter cette petite ville festive. On trouve la plage et comme l'eau n'est pas trop salée (à cause de toutes les cascades, rivières et autres cours d'eau qui déversent des tonnes d'eau en provenance directe des glaciers) nous ne décidons pas de nous y baigner simplement mais de carrément nous y laver. Les autres passagers du train n'auront pas trop à souffrir de notre odeur!
Arrivés à Dombås, on a 9h30 à perdre et il n'y a pas vraiment grand chose à faire. Alors on fait comme toute la jeunesse désoeuvrée du coin on va traîner au skatepark et Tor nous dégotte une scène de théâtre abandonnée dans la nature. Ce sera là le théâtre de notre pique nique. Puis, à la nuit tombée, nous retournons essayer de dormir à la gare.
Elle est ouverte et chauffée toute la nuit. Il ne sont pas en restriction budgétaire ici... Un chef de gare me demande à un moment si je prends le train, certainement pour s'assurer que je ne suis pas un squatteur. Je réponds simplement oui et il ne vérifie pas mon billet. C'est ça qui est agréable en Norvège. On te crois sur parole, on fait confiance. Tu ne te sens pas constamment potentiellement en Tor. On a du croiser 2 bagnoles de flic pour l'instant et d'ailleurs, je remarque qu'il n'y a pas une seule caméra de surveillance dans ce hall. Du coup on fait confiance aussi. On laisse nos vélos n'importe où sans les attacher en toute tranquillité d'esprit. Le luxe!
Et maintenant nous sommes à Mo i Rana, à une centaine de kilomètres du cercle polaire arctique où il fait une chaleur tropicale!
dimanche 28 juillet 2013
Dag tretten / Strandebarm - Bergen / 83 km de velo + 3km de ferry
Objectif de la journée: Bergen. C'est une petite distance pour l'automobiliste mais une grande épopée pour le cycliste. Près de 2000m de dénivelé positif cumulé; finalement c'est moins vallonné que d'habitude.
On se lève donc super tôt, 7h00. Et on attaque le bitume à 8h30. La fin de parcours n'est pas formidable mais on arrive quand même à dégoter un joli endroit pour pique-niquer, sur un ponton au milieu d'un lac, à quelques kilomètres de la 2e plus grande ville de Norvège. Et à notre grande surprise, nous atteignons notre but dès 15h30!
Contrairement aux clichés il fait beau ici. Seule une pluie de touristes nous accueille mais on se sent tout de suite chez nous car en quittant les endroits inondés de monde on se retrouve dans un quartier (ou près d'un lac) appelé Lille.
Par contre, toutes les auberges de jeunesse sont complètes. On s' apprête donc a passer une nouvelle nuit en camping sauvage. Mais que faire de nos affaires? Et puis on savourait déjà la douche qui nous manquait depuis 5 jours. Que faire?
Comme on a réservé une chambre à "intermission" pour le lendemain, on se dit qu'en faisant nos plus beaux yeux papillons, ils voudront bien nous laisser utiliser leur douche voir même laisser nos sacs.
Comme une pluie d'été après 3 jours de sécheresse, l'hôtesse nous dit que l'on peut carrément camper dans le jardin si on a une tente. Mais évidemment qu'on en a une! Et les portes du Valhalla s'ouvrent alors pour nous sur un pont en forme d'arc en ciel: 80 nok/pers douches comprises et machine à laver gratuite!!! Le bonheur. Ne reste plus qu'à se faire rincer le gosier maintenant.
On se lève donc super tôt, 7h00. Et on attaque le bitume à 8h30. La fin de parcours n'est pas formidable mais on arrive quand même à dégoter un joli endroit pour pique-niquer, sur un ponton au milieu d'un lac, à quelques kilomètres de la 2e plus grande ville de Norvège. Et à notre grande surprise, nous atteignons notre but dès 15h30!
Contrairement aux clichés il fait beau ici. Seule une pluie de touristes nous accueille mais on se sent tout de suite chez nous car en quittant les endroits inondés de monde on se retrouve dans un quartier (ou près d'un lac) appelé Lille.
Comme on a réservé une chambre à "intermission" pour le lendemain, on se dit qu'en faisant nos plus beaux yeux papillons, ils voudront bien nous laisser utiliser leur douche voir même laisser nos sacs.
Comme une pluie d'été après 3 jours de sécheresse, l'hôtesse nous dit que l'on peut carrément camper dans le jardin si on a une tente. Mais évidemment qu'on en a une! Et les portes du Valhalla s'ouvrent alors pour nous sur un pont en forme d'arc en ciel: 80 nok/pers douches comprises et machine à laver gratuite!!! Le bonheur. Ne reste plus qu'à se faire rincer le gosier maintenant.
samedi 27 juillet 2013
Dag tolv / Nå - Strandbarm / 79km de velo + 5km de ferry
Pour la première fois nous avons du plat! Pas question de tirer au flan malgré tout si nous voulons arriver à Bergen samedi. Nous plafonnons à 25km/h.
Cependant, une petite crique avenante du cote de Lothe met bientôt nos bonnes résolutions à plat. Mais nous continuons quand même à collectionner les plats, du haut du plongeoir cette fois, tout en prenant 2h de retard sur notre projet de la journée. Mais qu'à cela ne tienne, on ne peut plat louper une telle occasion!
Nous repartons sans savoir qu'on avait mangé notre dessert et que nous entamions seulement le plat de résistance car les routes côtières sont traitres et montent sans prévenir.
D'ailleurs les carnivores disent: "une côte le midi met en appétit"
Du coup nous finissons complètement raplapla au bord d'une plage alors que nous voulions continuer à rouler encore quelques heures.
Mais finalement c'est plat pus mal puisque l'orage gronde de l'autre côté de la crête qu'il n'osera franchir. C'est dire si les montagnes qu'on s’enchaine sont terribles et que les cols sont durs à repasser.
Cependant, une petite crique avenante du cote de Lothe met bientôt nos bonnes résolutions à plat. Mais nous continuons quand même à collectionner les plats, du haut du plongeoir cette fois, tout en prenant 2h de retard sur notre projet de la journée. Mais qu'à cela ne tienne, on ne peut plat louper une telle occasion!
Nous repartons sans savoir qu'on avait mangé notre dessert et que nous entamions seulement le plat de résistance car les routes côtières sont traitres et montent sans prévenir.
D'ailleurs les carnivores disent: "une côte le midi met en appétit"
Du coup nous finissons complètement raplapla au bord d'une plage alors que nous voulions continuer à rouler encore quelques heures.
Mais finalement c'est plat pus mal puisque l'orage gronde de l'autre côté de la crête qu'il n'osera franchir. C'est dire si les montagnes qu'on s’enchaine sont terribles et que les cols sont durs à repasser.
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